Je me renseigne sur la thématique des plantes invasives

Biodiversité
Fallopia-japonica-844620_1920 La Fourmilière

Les plantes invasives sont souvent très belles mais sont également souvent néfastes pour la biodiversité locale. Lorsqu’elles s’installent, elles peuvent causer des difficultés de développement pour les plantes indigènes, une augmentation des risques d’inondation et une dégradation de la qualité de l’écosystème. La flore suisse compte presque 3’000 espèces, dont 350 sont des néophytes (plantes exotiques envahissantes introduites par l’humain pouvant causer des dommages dans les domaines de la biodiversité, de la santé ou de l’économie). 34 espèces de celles-ci sont envahissantes, représentant 1,2 % de la flore suisse, selon le Rapport de la Confédération .

Un exemple de plante invasive est la renouée du Japon (Reynoutria japonica) qui se développe très rapidement et qui ne subit pas d’attaque de parasites. Elle peut, à terme, entraver les voies ferrées et les cours d’eau et, surtout, ne permet pas de stabiliser les talus ou les berges. La beauté de ses fleurs blanches et sa densité en font malheureusement une plante décorative répandue dans les jardins privés.

Il est nécessaire d’avoir un contrôle sur celles-ci afin d’éviter une surpopulation et une dégradation des milieux. Pour ce faire, l’Association pour la Sauvegarde du Léman organise régulièrement des actions « halte aux renouées » dans la région. N’hésitez pas à aller vous inscrire à consulter leur site.